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Le Luberon au printemps, avant tout le monde

Pourquoi nous avons choisi mars et avril plutôt que l'été : les villages sans la foule, les arbres en fleurs, et des matins encore frais qui donnent envie de marcher.

Par Loula Novembre 2026 3 min de lecture
Gordes, perché face au Luberon.
Gordes, perché face au Luberon.

On nous demande souvent pourquoi nous n’organisons pas nos retraites en juillet, quand la Provence est au plus beau dans l’imaginaire de tout le monde. La réponse tient en une phrase : parce qu’en juillet, elle n’est plus à nous.

L’été, le Luberon change de visage. Les routes se chargent, les parkings des villages affichent complet dès le matin, et la chaleur pousse tout le monde à l’ombre l’après-midi. Rien de tout ça ne va avec ce qu’on vient chercher pendant une retraite : marcher, bouger, respirer.

Au printemps, les villages perchés se réveillent doucement. Les terrasses rouvrent sans se presser, on trouve encore une table sans réserver, et les chemins qui montent vers les crêtes sont à peu près déserts. Il fait frais le matin, de quoi marcher longtemps sans jamais avoir chaud.

Les villages sans la foule

Gordes, où nous posons nos valises, est l’un des villages les plus photographiés de France. Hors saison, on peut enfin le regarder : les ruelles en pierre sèche, les murets, la vue sur la vallée. Pendant la retraite de mars, on le visite le samedi matin, avec un passage par un moulin à huile.

La lumière de mars est basse et dorée toute la journée. En août, il faut attendre dix-neuf heures pour la retrouver.

À un quart d’heure de route, Roussillon et son sentier des ocres changent complètement de décor : des falaises rouges, orange et jaunes, au milieu des pins. Au printemps, on le parcourt sans faire la queue, et sans se cuire au soleil.

Le sentier des ocres, à Roussillon.
Le sentier des ocres, à Roussillon.
La source de Fontaine-de-Vaucluse.
La source de Fontaine-de-Vaucluse.

Fontaine-de-Vaucluse, quand l’eau est au plus haut

C’est souvent au printemps que la source de Fontaine-de-Vaucluse est la plus impressionnante : une eau d’un vert turquoise qui sort de la roche et dévale le long du village. Pendant la retraite d’avril, on s’y arrête le samedi après-midi, pour un temps libre au bord de l’eau et une séance d’étirements face à la source.

Trois choses à savoir avant de venir au printemps

  • Les matins sont frais, les après-midis doux. Prévoyez une vraie veste, pas seulement un gilet, surtout pour la séance du matin.
  • Les amandiers fleurissent en général entre fin février et mars, les cerisiers plutôt fin mars et en avril. La lavande, elle, n’arrive pas avant l’été : ne venez pas la chercher au printemps.
  • Beaucoup de restaurants de village ferment encore un ou deux jours par semaine hors saison. C’est aussi pour ça qu’on cuisine sur place.

Le printemps, dans le Luberon, c’est le moment où tout recommence : les arbres, les terrasses, les marchés. C’est exactement ce qu’on avait envie de vous faire vivre.

Écrit par
Loula
Loula organise les retraites Aasana : les lieux, la table, et tout ce qui se passe entre les séances.
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Deux week-ends en Provence, au printemps 2027

26 — 28 mars et 16 — 18 avril, à Gordes. 8 à 15 femmes, tout est organisé.

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